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Frédéric J. J. Buytendijk, L’homme et l’animal, 1958

17 juin 2018 Laisser un commentaire

essai de
psychologie comparée

L’analogie entre le comportement de l’animal et celui de l’homme est frappante et en même temps si énigmatique qu’elle a toujours suscité tâtonnement et provoqué de nombreuses tentatives d’interprétation.

Le professeur Buytendijk (1887-1974), un des maîtres de la psychologie comparée, expose les recherches faites dans ce domaine et donne une synthèse des explications psychologiques et philosophiques.

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Résumé encyclopédique

La psychologie comparée

L’analogie entre le comportement de l’animal et celui de l’homme est frappante et en même temps si énigmatique qu’elle a depuis toujours suscité l’étonnement et provoqué les tentatives d’interprétation et d’explication. Essayer de comprendre cette analogie n’est possible qu’à partir d’une conception déterminée de la nature humaine, de l’origine du monde et de l’essence de sa vie. Dès lors les résultats diffèrent suivant le point de départ choisi. Lire la suite…

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André Breton, Démasquez les physiciens, videz les laboratoires!, 1958

6 septembre 2013 Laisser un commentaire

Rien, plus rien aujourd’hui ne distingue la Science d’une menace de mort permanente et généralisée : la querelle est close, de savoir si elle devait assurer le bonheur ou le malheur des hommes, tant il est évident qu’elle a cessé d’être un moyen pour devenir une fin. La physique moderne a pourtant promis, elle a tenu, et elle promet encore des résultats tangibles, sous formes de monceaux de cadavres. Jusqu’alors, en présence des conflits entre nations, voire du possible anéantissement d’une civilisation, nous réagissons selon nos critères moraux et politiques habituels. Mais voici l’espèce humaine vouée à la destruction complète, que ce soit par l’emploi cynique des bombes nucléaires, fussent-elles “propres” (!), ou par les ravages dus aux déchets qui, en attendant, polluent de manière imprévisible le conditionnement atmosphérique et biologique de l’espèce, puisqu’une surenchère délirante dans les explosions “expérimentales” continue sous le couvert des “fins pacifiques”. La pensée révolutionnaire voit les conditions élémentaires de son activité réduite à une marge telle qu’elle doit se retremper à ses sources de révolte, et, en deçà d’un monde qui ne sait plus nourrir que son propre cancer, retrouver les chances inconnues de la fureur. Lire la suite…