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Patrick Parrinder, Wells et la littérature prophétique, 1986

« L’âme prophétique du vaste monde rêvant de choses à venir… »

En 1922, C.K. Scott Moncrieff s’est inspiré des sonnets de Shakespeare pour donner un titre à sa traduction de La Recherche du temps perdu de Proust (Remembrance of things past). Quelques années plus tard, H.G. Wells fit lui aussi un emprunt à Shakespeare pour son roman Visage des choses à venir (The Shape of Things to come) dont Alexandre Corda tira un film en 1935. Si Wells est, comme Brian Aldiss l’a suggéré « le Shakespeare de la science-fiction » [1], c’est parce qu’il a manifesté la volonté d’apparaître comme le prophète d’un siècle où l’on pressentait que la science était capable non seulement de reconstruire le passé mais aussi d’anticiper l’avenir. Pour Shakespeare, l’immortalité de ses propres vers était l’unique défi à opposer au temps. Wells mit au point dans son laboratoire de l’imaginaire, une machine à explorer le temps et, à son bord, il s’embarqua pour des voyages de découverte.

Il passa toute sa vie à expérimenter les diverses formes de prophétie. Son attitude prophétique est si constante qu’il est impossible de tracer une ligne de démarcation rigoureuse entre ses œuvres du début et ses œuvres didactiques. On serait bien en peine de faire une distinction entre la période où il fut un artiste authentique et celle où il se laissa aller aux délices du journalisme [2].2 Dire que Wells fut un artiste manqué, c’est oublier un peu trop vite que son souci majeur, tout au long de sa vie, fut non pas de faire de l’art mais bien de transmettre un message.

Le ton prophétique est présent chez lui dès le départ, alors qu’il était un étudiant en science dans les années 1880. Il se fait déjà entendre dans Vision du passé (A Vision of the Past), voyage au pays des dinosaures, et dans Chronique du siècle (A Tale of the Twentieth Century) à l’intention des « esprits évolués ». En 1888, à l’âge de vingt et un ans, il écrivit The Chronic Argonauts, première version de La Machine à explorer le temps (The Time Machine). A l’oracle de Delphes se substitue dans ce dernier ouvrage le Sphinx blanc qui laisse présager au voyageur dans le temps la catastrophe future. Wells confia alors à un ami :

« The Chronic Argonauts ne sont pas une plaisanterie. Il y a une suite. C’est la dernière voix delphique mais le trépied n’est pas encore brisé. » [3]

(La progression de l’humanité étant symbolisée par la marche de l’homme à quatre pattes, puis sur deux et, enfin, trois pattes.)

On trouve chez Wells les images classiques du prophète sous la forme de la Pythie de Delphes, du Sphinx et de la Sibylle ; on y trouve également la conception hébraïque du prédicateur et du sage. Et il s’efforce en outre de donner à la prophétie une base nouvelle, une base scientifique.

Les images classiques occupent une large place dans plusieurs des romans ultérieurs de Wells. Le protagoniste de Au temps de la comète (In the Days of the Comet) est d’abord conçu comme « l’homme qui écrit dans la tour », allusion semble-t-il à l’esprit de Platon dans Il Penseroso de Milton. Le Visage des choses à venir [4] est l’un des romans de Wells coulé dans le moule de la science-fiction, dans l’histoire du futur. Il est présenté comme Le Livre des songes du Dr Philip Raven, personnage qui parle sur le ton prophétique déjà familier dans certains ouvrages de Wells ne relevant pas de la science-fiction. Au temps de la comète, Un rêve d’apocalypse (A Dream of Armageddon) et plusieurs autres romans ultérieurs seront également des « livres des songes ». Quand le dormeur s’éveillera (When the Sleeper Wakes) est l’histoire d’un homme qui sort d’un long sommeil de deux cents années.

Ce goût de Wells pour les oracles explique qu’il y ait dans son œuvre une veine romantique et « gothique ». Les « livres prophétiques » de Blake et de Shelley annonçaient en un certain sens la science-fiction. Le volume des poèmes publié en 1817 par Coleridge s’intitulait Sibylline Leaves et Hopkins, beaucoup plus tard, écrivit Spelt from Sibyl’s Leaves. Au nombre des romans gothiques, Melmoth, l’homme errant (Melmoth the Wanderer) de Maturin et Le Moine (The Monk) de Lewis font entrer en scène un personnage « sibyllin ». La Sibylle de Cumes fut la première à rédiger des livres d’oracles qu’elle vendit, croit-on savoir, à Tarquin. La Rome antique recueillit les oracles que celui-ci consultait dans les périodes de crise. La légende de la Sibylle est reprise dans la littérature romantique anglaise sous la plume en particulier de Mary Shelley dans Le Dernier Homme (The Last Man) en 1826 ; elle y raconte dans la préface, avec force détails, une visite dans la grotte de la Sibylle cuméenne à Baïes en 1818. Le pavé de la grotte était jonché de feuilles et d’écorces couvertes de signes calligraphiques en diverses langues, dont l’anglais. Et il va sans dire que c’est là que se trouvait consignée l’histoire du dernier homme.

Il est probable que la matière de ces récits a été tirée du Livre VI de L’Enéide où la Sibylle « enveloppant la vérité dans un voile de ténèbres » annonce des guerres futures et prophétise que le Tibre charriera des flots de sang. Dans La Guerre des mondes (The War of the Worlds) de Wells, la Tamise vire au rouge sous l’effet de l’herbe rouge martienne et non du sang humain (celui-ci se trouve être l’aliment de base des Martiens). Vers la fin du livre, le narrateur erre, en proie au délire, à travers les rues mortes de Londres et il chante une complainte sur « le dernier homme en vie » [5]. Mary Shelley, avec son Dernier Homme, avait précédé Wells dans cette voie où devait s’engager à son tour Georges Orwell qui avait initialement donné à son roman 1984 le titre de The Last Man in Europe (Le Dernier Homme en Europe).

C’est sans doute à l’élément hébraïque présent chez Wells et notamment dans des nouvelles comme Un rêve d’apocalypse et L’Histoire du dernier atout (The Story of the Last Trump) que pensait John Middleton Murray lorsqu’il définissait Wells, dans un article nécrologique, comme « le dernier prophète de l’Europe bourgeoise » [6]. Wells tenait la science pour sacro-sainte, Matthew Arnold avait la religion de la culture : tous les deux nous font entrevoir « une terre promise dont la critique peut seulement nous indiquer le chemin qui y conduit » [7]. Wells, par la suite, se voulut ouvertement un écrivain religieux soucieux d’opérer une synthèse post-chrétienne et post-darwinienne. La fin de Tono-Bungay nous fournit un excellent exemple de rhétorique sacerdotale :

« Mais, à travers toute cette confusion, une autre note se fait entendre. A travers elle, je sens s’avancer quelque chose, un élément qui représente ce que l’homme peut faire de mieux et qui est en même temps éloigné de toute humanité. » [8]

La prophétie de Wells, du moins avant son dernier livre d’un noir pessimisme, n’est pas celle d’un homme « qui crie dans le désert » puisqu’il entend parler au nom de la communauté scientifique et des impératifs incontournables de la biologie. La science n’est pas toutefois uniquement la pierre angulaire de sa prophétie ; elle lui offre une méthode pour faire passer le message. La prophétie, pensait-il, doit déboucher sur la futurologie.

Il exposa cette façon de voir pour la première fois lors de la conférence qu’il fit à la Royal Academy, La Découverte de l’avenir (The Discovery of the Future, 1902). La prophétie, déclara-t-il à cette occasion, a « toujours été associée à l’idée de recherche scientifique ».

« Une exploration systématique du futur est désormais possible. » [9]

Dans La Tournure d’esprit prophétique (The Prophetie Habit of Mind), un essai qui constitue le premier chapitre de son rapport sur L’Avenir de l’Amérique, Wells explique que son évolution, en tant que prophète, a connu trois phases distinctes. Au cours de la première phase, les limites de la spéculation étaient fixées par la religion établie. Ayant reçu une éducation protestante axée sur l’individualisme, il déclare que dans son enfance :

« La spéculation concernant le futur m’apparaissait comme une blague monstrueuse. Comme beaucoup de personnes de ma génération, je suis parti d’hypothèses millénaires. Cette situation, certes intéressante, ne pouvait durer et – de mon vivant ou un peu après – des trompettes et des clameurs retentiraient dans le ciel, une bataille d’apocalypse s’engagerait et ce serait le Jugement dernier. » [10]

La phase suivante, sous l’impulsion de la science darwinienne, a consisté en

« un effort désespéré pour exprimer la prise de conscience soudaine de possibilités illimitées. Je me lançai dans l’outrance et le fantastique, je mis sens dessus dessous le monde connu. »

A cette période appartient « l’homme de la millionième année » (qui est à l’origine des Martiens de La Guerre des mondes) et il imagine un autre scénario possible dans La Machine à explorer le temps. Wells ne tarda pas cependant à se lasser de ces folles équipées dans l’imaginaire et il imposa des limites plus rationnelles à sa fantaisie. Deux méthodes s’offraient à lui : extrapoler systématiquement des hypothèses ou opérer une synthèse visant à concilier les tendances conflictuelles. (Par exemple, après avoir écrit Quand le dormeur s’éveillera (Mercure, 1904), où il donne vie à une mégalopolis, Wells se rendit compte, et l’avenir devait lui donner raison, que l’entassement des populations dans les agglomérations urbaines allait entraîner une migration vers les zones périphériques grâce à la mise en place d’un réseau de transport et de communication extrêmement rapide.) La méthode de la futurologie consiste à projeter des tendances existantes en procédant à des ajustements globaux. Anticipations (1901), qui n’est pas une œuvre d’imagination, a amené Wells à fréquenter des membres de la Société des Fabiens où il fit la connaissance de Sidney et Béatrice Webb. C’est sa première œuvre futurologique. Quelques années plus tard, toutefois, il en vint à se défier des prévisions « administratives » et à reconnaître que les deux fonctions du prophète – annoncer l’avenir et se répandre en exhortations – sont inséparables. Il semblait résolu à assigner à l’écrivain créateur un rôle prophétique. Dans L’Avenir en Amérique et dans Tono-Bungay il met en lumière le travail d’interprétation auquel se livre l’observateur attentif qui est capable de discerner une forme structurée dans ce qui risque d’apparaître aux autres comme un chaos innommable. Dans Tono-Bungay l’activité du prophète est symbolisée par la « lanterne magique » :

« L’ordre nouveau a déjà pris corps mais, de même que sur certaines vues de lanterne magique, la nouvelle image se confond avec l’ancienne, dont les contours déjà flous créent cependant un élément d’incertitude, de même ces survivances de l’ancienne Angleterre me laissent perplexe sur ce que sera celle de nos petits enfants. Les notions de démocratie, d’égalité et d’intime fraternité ne se sont jamais imposées à l’esprit britannique. Mais qu’est-ce qui vraiment pénètre cet esprit ? J’espère le montrer, chemin faisant, dans ce livre. »

L’interprétation de l’image nouvelle est provisoire et toujours précaire. Dans l’une des plus belles pages de L’Avenir en Amérique, Wells s’insurge contre la réalité concrète et il compare les gratte-ciel de New York à des « caisses d’emballage empilées à l’extérieur d’un entrepôt ». Une fois déballées, on s’apercevra peut-être que ces caisses renferment « le fin du fin », c’est-à-dire les ingrédients du rêve américain. Mais il y a plus. L’histoire de l’esprit prophétique ne se termine pas pour Wells avec la phase de « prédiction créatrice » dans un contexte d’optimisme édouardien. Elle comporta d’autres phases dont certaines furent sombres.

Wells aurait dû, moins que quiconque, être surpris par la Première Guerre mondiale. Lorsqu’il publia au printemps de 1914 Le Monde libéré (The World set free), dans lequel il prévoyait un conflit atomique, la revue The Spectator parla avec humeur de son « habitude de réduire la civilisation en miettes tous les deux ans environ », et le New Statesman émit l’opinion que « nous aimons tous une bonne catastrophe quand il en arrive une » [11].

Toutefois, lorsque survint la guerre, Wells en fut terriblement affecté et il passa tour à tour de l’optimisme de La Guerre qui tuera la guerre (The War that Will End War) à l’humeur dépressive et au cynisme si évident dans « Histoire du dernier atout », dans Boon, où la trompette de l’apocalypse retentit par accident sur la terre sans que personne y prête attention. La détresse de Wells pendant la Première Guerre mondiale est patente puisqu’il trouve le besoin de se tourner un bref moment vers le « Dieu fini » dans des livres comme Dieu, l’invisible roi (God the Invisible King). Mais il est bien évident qu’il ne se laisse pas abattre comme le prouvent les plans qu’il échafaude pour qu’il soit mis fin aux rivalités entre les nations pour permettre à celles-ci d’organiser ensemble leur avenir. On a bien souvent cité le jugement qu’il émet dans Esquisse de l’histoire universelle (The Outline of History, 1920), à savoir que l’avenir de l’humanité devient de plus en plus « une course entre l’éducation et la catastrophe ».

La plupart de ses écrits dans les années vingt et trente sont consacrés à l’éducation prise dans son sens le plus large. A l’approche de la Deuxième Guerre mondiale, il en vint à craindre que la course ne soit définitivement perdue. Il fallait à tout prix qu’intervienne une « mutation biologique » pour assurer la survie de l’humanité. Wells demeurait convaincu qu’une telle mutation était possible et que les événements extérieurs lui étaient favorables. En 1942, il déclarait à qui voulait l’entendre que la Deuxième Guerre mondiale, aussi horrible qu’elle fut, ne constituait pas en elle-même une catastrophe biologique. L’après-homme, fruit de notre corps et de notre esprit, peut encore naître si la volonté humaine s’y emploie [12]. C’est cette croyance qui déserta Wells en 1945, dans sa 79e année, lorsque sa carrière de prophète arriva brusquement à son terme.

Dans les trois premiers chapitres de Fin de course (Mind at the end of its Tether), il fait marche arrière et revient sur ses prises de position antérieures. Le chapitre trois est intitulé There is no Pattern of things to come (Rien ne laisse pressentir ce que sera l’avenir). Faisant écho à la Tempête de Shakespeare, Wells écrit :

« Notre univers n’a pas simplement fait faillite ; il n’y a pas de dividendes à distribuer. Notre univers n’a pas été liquidé une fois pour toutes : il a sombré dans le néant sans laisser la moindre ruine derrière lui. » [13]

On aurait tort de penser que cette constatation et liée à un quelconque événement comme l’explosion des premières bombes atomiques qui se produisit entre la rédaction de Fin de course et sa publication. Wells est obsédé par la brutalité et l’étrangeté du « processus séculaire » et du « mouvement cosmique » des phénomènes naturels. Autrement dit, le cosmos a cessé d’être accueillant pour l’homme et la destruction de celui-ci est en passe de s’accomplir par le truchement d’une force que Wells appelle « l’antagoniste ». Il allègue à l’appui de sa thèse – et cela n’est pas sans ambiguïté – la monstruosité de la création à ses débuts. Fin de course est tout imprégné de la force des nouvelles convictions de Wells et il conserve son aura de prophète. Le fait qu’il livre ses conclusions avec la certitude qu’elles seront absolument inacceptables au commun des individus doués de raison n’est pas en l’occurrence un inconvénient même si cela est préjudiciable à la futurologie ou à la prévision scientifique. C’est l’échec même de Wells en tant que futurologue qui lui fournit peut-être son argument le plus puissant. Persuadé que nous sommes acculés à une impasse, que la fin est proche, il considère l’avenir d’un œil critique. A tout propos il interroge : « A quoi cela va-t-il nous conduire ? » Jusqu’ici, les événements présentaient une certaine cohérence et une certaine logique, tout comme les corps célestes sont maintenus ensemble par la loi de la gravitation. On dirait maintenant que cette loi s’est déréglée, que tout est en pleine débandade et se désagrège à une vitesse folle.

Wells était proche de sa fin lorsqu’il fit ce constat. Cela n’enlève rien à sa force ni à l’intensité du désespoir qu’il traduit. La froide impersonnalité de Fin de course donne le frisson, on est confondu par l’étendue de ses rejets, son absence de richesse émotionnelle. Ce dernier livre montre bien l’état de confusion intellectuelle où se trouvait Wells et il est son ultime contribution à la veine prophétique. Il témoigne de l’authenticité de son engagement prophétique tout au long de sa vie, un engagement qui l’amena le plus souvent à multiplier les mises en garde et à pressentir les dangers qui menacent l’humanité [14].

Patrick Parrinder

Traduit de l’anglais par Luce-Claude Maitre

Publié dans Europe, revue littéraire mensuelle n°681/682, janvier-février 1986.

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Notes:

[1] Brian Aldiss, Billion Year Spree : The History of Science Fiction, Londres (Weidenfeld & Nicolson), 1973, p. 132.

[2] Voir par exemple Anthony West, H.G. Wells, Encounter WIII n°41 (1957) ; Gordon N. Ray, H.G. Wells tries to be a Novelist in Edwardians and Late Victorians, publié sous la direction de Richard Ellmann, New York (Columbia University Press) 1960 ; et Bernard Bergonzi, The Early H.G. Wells, Manchester University Press, 1961.

[3] Cité par Geoffrey West, H.G. Wells : A Sketch for a Portrait, Londres (Howe) 1930, p. 77.

[4] H.G. Wells, The Shape of Things to Come, Londres (Corgi) 1967, p. 12. Le Visage des choses à venir, Stock, 1952.

[5] H.G. Wells, The War of the Worlds, Londres, Heinemann, 1898, p. 289. La Guerre des mondes, Gallimard.

[6] Murry, « H.G. Wells », repris dans H.G. Wells : The Critical Heritage, publié sous la direction de Patrick Parrinder, Londres et Boston (Routledge & Kegan Paul), 1971, p. 327.

[7] Arnold, The Function of Criticism at the Present Time.

[8] H.G. Wells, Tono-Bungay, Londres, Macmillan, 1909, p. 491, Payot, Paris 1929.

[9] H.G. Wells, The Discovery of the Future, in Wells’s Social Anticipations, publié sous la direction de Harry W. Laidler, New York, Vanguard, 1927, p. 73.

[10] H.G. Wells, The Future in America, Londres (Chapman & Hall), 1906, p. 9.

[11] Spectator, CVII (1914), 837 ; New Statesman, III (1914), 249. Traduit en français sous le titre L’Avenir en Amérique.

[12] H.G. Wells, The Conquest of Time, Londres (Watts) 1942, p. 57. Traduit en français sous le titre La Conquête du temps.

[13] H.G. Wells, Mind at the end of Its Tether, Londres, Heinemann, 1945, p. 17. Fin de course, la Table Ronde, 1946.

[14] H.G. Wells Utopias (émission radiodiffusée en 1939), Science Fiction Studies, IX, 1982, p. 117.

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